Petite anthologie de mes films préférés

Comme on dit, il faut de tout pour faire un monde. Et comme il n'y a pas que Jurassic Park dans la vie, j'ai eu l'idée de vous partager aujourd'hui une petite liste de mes films préférés, histoire de varier les goûts et les couleurs.

Afin de pas donner lieu à un article trop long, je me contenterai juste d'une petite description de chaque film pour résumer mon avis et/ou ressenti. 


Note : ceci étant une liste de mes films préférés et non de ce que je considère être les meilleurs films que j'ai pu voir dans ma vie, il est bien évident que cela est empreint de beaucoup de subjectivité. 


La trilogie Jurassic Park (1993-2001)



J'ai beau aimer l'éclectisme et avoir dit plus haut qu'il n'y a pas que Jurassic Park dans la vie, je n'y peux malgré tout rien, c'est plus fort que moi : mon film et ma saga préférée reste  cette trilogie Jurassic Park qui marque ma vie depuis près de vingt ans. 

Je suis passionné par les dinosaures, j'aime la science, l'univers visuel de la première saga me parle, ce que ça raconte m'intéresse, j'aime la sensation d’être transporté même lorsque je regarde pour la énième fois ces trois films. 

Si beaucoup de fans ne gardent que le premier opus, il m'est pour ma part impossible de dissocier Jurassic Park de ses deux premières suites, peu importe leurs qualités et leurs défauts. Pour moi, Jurassic Park est avant tout une grande histoire qui se suit sur les trois films (ou plus exactement sur les deux premiers puisque le troisième ne fait finalement office que de sympathique bonus action).

Quid de Jurassic World alors ? Eh bien, j'ai une relation un peu particulière avec les nouveaux films. Je ne suis pas tellement dans le camp des haters mais force est de constater que ceux-ci ne touchent que très peu ma corde sensible en comparaison de la trilogie et que bon nombre de choix artistiques m’embêtent. Je les aime bien quand même et j'en revois des morceaux très régulièrement pour le plaisir, mais, personnellement, même si bien évidemment ce sont dans les faits une seule et même saga, je distingue très clairement la trilogie Jurassic PARK de la franchise actuelle Jurassic WORLD parce que je considère que ce sont deux choses totalement différentes.  

Les trois premiers Jurassic Park sont des films que je pourrais voir et revoir à l'infini jusqu'à la fin des temps. Je n'irai pas jusqu'à dire que "la trilogie Jurassic Park, c'est la vie" (pour reprendre une formule d'un youtubeur connu sur Dragon Ball) mais la trilogie Jurassic Park est assurément la mienne. 

La saga Don Camillo (1951-1965)


Le moins que l'on puisse dire est que cette oeuvre-ci n'a que peu de choses à voir avec le point précédent. Et c'est bien pour cela que j'aime autant cette pentalogie franco-italienne des années 1950-1960. 

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, ces films racontent les confrontations et aventures d'un curé non conventionnel d'un petit village de la plaine du Pô et de son maire communiste. La série est l'adaptation cinématographique de romans de l'auteur Giovannino Guareschi et est portée par les inoubliables Fernandel et Gino Cervi. Un univers simple (mais non simpliste), des personnages attachants, des histoires touchantes et une simplicité et humanité qui transparaissent à chaque film, sans compter le magnifique décor de l'Italie. 

A titre personnel, une des scènes de cinéma qui me touchent le plus est à la fin du troisième épisode, La Grande Bagarre de Don Camillo  (Carmine Gallone, 1955), lorsque Peppone, élu député, part pour Rome et traverse Brescello en pensant à ce qu'il laisse derrière lui dans une séquence fort émouvante. 

On notera qu'un sixième et dernier opus resta malheureusement inachevé en 1970 du fait de la maladie de Fernandel et de son décès l'année suivante. 

Je ne vais pas m'étendre davantage sur ces films qui constituent ma saga cinématographique préférée après Jurassic Park.

Le Kid (1921)


Une chose que je n'ai jamais compris est une certaine aversion du grand public pour les vieux films et plus encore pour le cinéma muet. Pour ma part, j'aime le cinéma dans sa diversité et c'est donc par une curiosité naturelle que j'ai commencé il y a quelques temps à m'intéresser aux premiers temps du 7e art. Si je ne prétendrai pas être un fin connaisseur de ce genre, l'un des films que j'ai pu voir m'a particulièrement marqué : le premier long-métrage de Charlie Chaplin, sorti en 1921. 

L'histoire est celle de Charlot qui recueille un nourrisson abandonné par sa mère qui ne pouvait s'en occuper. Charlot garde l'enfant avec lui et l'élève de son mieux durant cinq ans. Mais les services sociaux tenteront de les séparer tandis que la mère du petit garçon réapparaît pour retrouver son fils. 

Je ne suis pas un grand émotif mais ce film manque toujours de peu de me faire pleurer à chaudes larmes. Je me permets de le dire : ce film est un magnifique chef-d'oeuvre du cinéma. 

Le Roi Lion (1994)


Sans conteste mon Disney préféré et mon film d'animation préféré tout court. C'est le film que je connais depuis le plus longtemps, je devais être en maternelle quand je l'ai vu pour la première fois. 

L'histoire, les personnages, les chansons, tout me plait dans ce film. Je me le repasse au moins une fois par an et c'est toujours avec un très grand plaisir que je le revois encore et encore aujourd'hui. 

Si beaucoup de personnes rejettent les films de Disney pour un certain nombre de raisons, ce n'est absolument pas mon cas. Bien au contraire, j'adore les films d'animation de Disney (enfin pas tous, une partie. Genre les princesses, à part Blanche-Neige et les Sept Nains, chef-d'oeuvre parmi les chefs-d'oeuvre du cinéma d'animation, je n'ai jamais pu !).  

1492 : Christophe Colomb (1992)


Ce n'est certes pas le meilleur film de Ridley Scott mais c'est assurément mon préféré. Comme son nom l'indique, ce film retrace le parcours de Christophe Colomb, du monastère de La Ràbida à partir duquel il fait le siège des rois catholiques d'Espagne (Ferdinand d'Aragon et Isabelle de Castille) à la découverte du Nouveau-Monde, de l'euphorie de l'exploration des débuts à la disgrâce à la fin de sa vie. 

Bien qu'aujourd'hui très controversé, Christophe Colomb reste une des mes figures historiques préférées. Le film de Ridley Scott nous en présente une vision plus nuancée et intéressante que celle de l'archétype du conquistador et l'interprétation de Gérard Depardieu est parfaite. Beaucoup de choses sont vraiment très intéressantes dans ce film trop souvent oublié. 

La fin du long-métrage est je trouve fort émouvante et l'une de celles qui m'ont le plus marqué dans ma vie d'amateur de cinéma (sérieusement, cette scène est magique : c'est exactement comme ça que je me vois me rappeler de Jurassic Park quand je serai à la fin de ma vie ^^ !). 

Et la musique de Vangelis est juste magistrale. 

La saga Indiana Jones (1981-en cours)


Ces films sont un peu le mélange de tout ce qui me fait rêver depuis mon enfance : de l'aventure, de l'exotisme, du mystère, des reliques, de l'Histoire, un héros charismatique, une galerie de personnages secondaires marquants et des antagonistes classes. En fait, il ne manque que des dinosaures pour que ce soit parfait pour moi. La saga de Steven Spielberg et George Lucas est un pilier fondamental de mon imaginaire. 

Je n'ai pour ma part plus vraiment de problèmes avec Le Royaume du Crâne de Cristal, le controversé numéro 4 sorti en 2008. Il est certes moins bon que les trois autres mais il est tout de même loin d’être une bouse intersidérale et possède bon nombre de qualités. Indiana Jones 4 s'intègre bien à la mythologie pré-existante et le fait que les crânes de cristal soient liés à la (vomitive) théorie des anciens astronautes ne me pose paradoxalement pas de souci : cela ancre le film dans son contexte des années 1950 (bien que ladite théorie des anciens astronautes n'existait pas en tant que telle en 1957 mais passons) et permet justement à la saga de prendre une direction SF un peu différente de ce que l'on a vu dans les trois premiers opus. 

Et puis, comme je le dis plus loin en parlant des Visiteurs, chaque opus est indépendant donc, pour moi, cette direction n'est pas gênante et reste logique tant qu'elle reste cantonnée à ce seul Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal


Après Jurassic World 3, Indiana Jones 5 est le film à venir que j'attends le plus. Etant donné que ce sera le dernier épisode avant un inévitable reboot par Disney, je prie le dieu du cinéma pour que ce 5e volet permette à Indy de faire ses adieux de façon marquante et émouvante. Et pour ce qui est du macguffin, à titre personnel, je ne vois vraiment rien de mieux que l'Atlantide pour boucler le mieux possible la saga.

Le Jour où la Terre s’arrêta (1951)


Indiana Jones 4 mettant en scène des extraterrestres venus d'une autre dimension, c'est la transition parfaite pour évoquer mon film d'extraterrestres préféré, un film de SF culte réalisé par Robert Wise.  

Une soucoupe volante atterrit à Washington. Un alien et un robot à l'allure menaçante en sortent. Capturé par l'armée américaine, l'extraterrestre, nommé Klaatu, parvient à prendre la fuite et est aidé de plusieurs personnes pour accomplir la mission pour laquelle il est venu sur la Terre : délivrer un message important à l'Humanité. 

Sorti en pleine paranoïa de guerre froide et d'apparition du phénomène OVNI, je trouve ce film vraiment très intéressant, non seulement dans les diverses interprétations que l'on peut trouver au film mais aussi dans ce que le film montre de cette période, notamment dans l'établissement de la mythologie ufologique dans les esprits.

Le Discours d'un Roi (2011)


J'aime l'Histoire et je ne pouvais passer à coté de celui-ci. Et ce d'autant plus que c'est un film que j'adore.

Le film raconte l'histoire d'Albert, duc d'York, second fils du roi d'Angleterre George V, qui doit tenter de vaincre ses défauts d'élocution dans les années 1930, grande période de crise (son frère aîné, héritier du trône, s'affiche avec une femme scandaleuse et l'Europe est au bord de la Seconde Guerre Mondiale). 

C'est bien, c'est beau, c'est prenant. Le discours de George VI à la fin du film me donne toujours des frissons. Le film n'a pas volé toutes ses récompenses. 

La saga Les Visiteurs (1993-2016... ou en cours, parce que je garde un minimum espoir)


On repart ce coup-ci sur du cinéma français, avec une oeuvre culte parmi les plus cultes. J'adore Les Visiteurs. Le premier évidemment mais aussi ses deux suites, bien que je décroche relativement facilement du 2e, Les Couloirs du Temps, car autant je suis à 100% dans la partie qui suit Godefroy au Moyen-Age, autant les péripéties de Jacquouille au XXe siècle m'ennuient un peu à la longue. En revanche, j'apprécie beaucoup la toute fin de ce film, quand nos deux moyenâgeux arrivent en 1793. 

Mais c'est là qu'est arrivé le point de discorde, à savoir le troisième opus. Avec lui, les choses sont simples : tout le monde le déteste, considérant le film comme l'une des pires bouses que le cinéma français ait pu produire depuis le début du XXIe siècle. Une haine viscérale que je n'ai jamais réussi à comprendre. Oui, le film est bourré de défauts... et alors ? Cela justifie-t-il de hurler comme un putois et de clouer au pilori les gens qui l'ont réalisé ou pire les personnes qui l'ont aimé ? Je ne vais pas passer par quatre chemin : moi, j'aime ce film. Ces péripéties m'amusent, j'aime retrouver ces personnages et les suivre une nouvelle fois. 

Mais il y a un mais. Ou plutôt un ÉNORME bémol. Comme je l'ai expliqué dans une précédente publication, la saga Les Visiteurs n'est pas constituée d'opus indépendants les uns des autres (comme dans Les Gendarmes ou Indiana Jones, par exemple) mais est une seule histoire découpée en trois parties (comme dans Le Seigneur des Anneaux ou Retour vers le Futur en somme). Or, là où s'est terminé Les Visiteurs 3 : la Révolution, rien n'est accompli puisque Godefroy et Jacquouille ne sont toujours pas rentrés chez eux, en l'an de grâce 1124.

Depuis près de deux ans, je tente de savoir à mon humble niveau si un projet Les Visiteurs 4 existe chez Gaumont et s'il y a une toute petite chance que cet opus chaque jour plus hypothétique se fasse pour conclure correctement l'intrigue ouverte dans le premier film en 1993. Malgré tous mes messages et courriers, je n'ai jamais eu de réponse. Mais considérant que s'y prendre tout seul dans mon coin n'apportera sans doute pas grand-chose, j'ai pensé qu'il serait judicieux de s'y mettre à plusieurs et de réunir par une initiative les personnes intéressées par ce 4e et dernier Visiteurs

Je vous laisse donc ici le lien d'une pétition (le mot est peu approprié car n'a pas pour but ici d'imposer quoi que ce soit, simplement de montrer à Gaumont, Jean-Marie Poiré et Christian Clavier qu'il y a encore une certaine envie) que j'ai lancé il y a quelques temps : Pétition Change.org - 'Les Visiteurs 4 : Retour vers le Passé'

Je ne doute pas du sort qui sera fait à cette initiative et des réactions que cela pourra susciter chez les plus sceptiques d'entre vous mais je remercie mille fois les personnes qui soutiendront et/ou partageront l'initiative.

Pour en revenir aux Visiteurs en général, j'aime l'univers, ce Moyen-Age de légende, les personnages, les péripéties, la magie, etc. 

Donc j'adore la trilogie Les Visiteurs. Même si, bon, si un dernier opus ne vient pas conclure tout ça un de ces quatre, j'aurai clairement du mal à les revoir... Mais on garde espoir. 

BREF.

Apollo 13 (1995)


En 1970, quelques mois à peine après les premiers pas d'Armstrong et Aldrin sur la Lune, le grand public s'en désintéresse déjà et les bureaucrates américains s’attellent à couper les crédits pour arrêter un programme Apollo qui leur parait désormais inutile puisque ayant déjà atteint son objectif politique (fort heureusement, ils ne parviendront à annuler que les trois dernières missions prévues, Apollo 18, 19 et 20, sacrifiées sur l'autel de la connerie politique). Mais des missions étaient heureusement déjà prévues et c'est ainsi que la mission Apollo 13 part pour notre satellite en avril de cette année-là. Mais les choses ne vont pas se passer comme de routine lorsqu'un réservoir d'oxygène explose sur le trajet et menace la survie des trois astronautes. Les ingénieurs de la NASA entament une course contre la montre pour les ramener sains et saufs sur la Terre.

Inspiré d'une histoire vraie, le film de Ron Howard est un vrai plaisir à regarder pour tout amateur de la conquête spatiale. C'est fichtrement bien reconstitué, bien prenant et le suspense ne fait que devenir plus haletant jusqu'à la fin. 

Pour résumer, j'adore ce film.  

First Man (2018)

Tant qu'à continuer sur l'histoire spatiale, comment ne pourrais-je pas parler de First Man, le film de Damien Chazelle sur Neil Armstrong. 

J'adore ce film, c'est très bien fichu, c'est super prenant, la musique est absolument géniale et j'ai lâché une grosse larme dans la salle de ciné lorsque Armstrong contemple un cratère de la Mer de la Tranquillité et chiale en pensant à sa petite fille morte.  

Bref, ce film est facilement dans mon top de mes films préférés et un de ceux qui me touchent le plus. 


La Grande Vadrouille (1966)


Parce que de Funès à son sommet, parce que Bourvil aussi, parce que tous les moments marquants, parce que c'est un très bon film que je revois chaque fois qu'il repasse et qui me fait toujours autant rire au 37e visionnage. 

Kramer contre Kramer (1979)


Ce film est bouleversant. 

Dragon Ball Z TV Special : Bardock contre Freezer/Le père de Son Goku (1990)

Un de ces quatre, je suis sûr qu'un type va voir l'aura bleutée de Bardock et nous pondre une théorie que Bardock avait le niveau Super Saiyan Blue...

Je ne suis pas fan de mangas. Je suis plus traditionnel et je suis beaucoup plus intéressé par la bonne vieille BD franco-belge, notamment avec des titres comme Le Chat de Philippe Geluck, Les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec de Jacques Tardi ou Spirou et Fantasio pour ne prendre que les exemples qui me viennent en premier à l'esprit. Il n'y a eu dans ma vie de lecteurs que deux exceptions nippones : Yu-Gi-Oh et Dragon Ball

Contrairement à Yu-Gi-Oh, Dragon Ball n'a pas fait partie de mon enfance et je n'ai découvert l'oeuvre d'Akira Toriyama que bien plus tard, alors que je révisais mon bac. Ce fut un coup de foudre artistique comme il m'en ait peu arrivé, d'autant que je ne m'attendais absolument pas à accrocher. J'adore profondément Dragon Ball. Si l'oeuvre d'origine me suffisait (je trouve que l'arc Boo, malgré ses défauts, est une bonne conclusion à cette histoire), j'ai suivi avec intérêt les premiers pas de la nouvelle ère de la série. Au bout du compte, pour ma part, j'apprécie malgré tout Dragon Ball Super (plus que Dragon Ball GT, dans laquelle j'ai toujours eu du mal à me sentir à mon aise). 

Au-delà du bloc Dragon Ball-Dragon Ball Super, vous n’êtes pas sans savoir que de nombreuses œuvres dérivées non-canons existent, parmi lesquelles se trouvent les films DB des années 1990. Si je ne déteste pas ces films, je dois bien dire que je n'y accorde pas un grand intérêt (et oui, même le film Broly de 1993). 

Un TV Special m'a cependant beaucoup marqué : celui qui nous raconte l'histoire de Bardock, le père de Son Goku, et la fin du peuple Saiyan. Cette oeuvre est excellente et la fin de ce dessin animé manque toujours de peu de me faire chialer, notamment le moment où Bardock, seul et en sang, défie Freezer, l'empereur de l'espace, venu pulvériser la planète Vegeta afin de déjouer la légende voulant qu'un Super Saiyan à la puissance sans limite pourrait apparaître. Et qu'il lui sort cette réplique : "C'est ici que tout s'achève, que tout va changer... Le destin de Kakarotto, le destin des Saiyans, celui de la planète Vegeta... et le tiens également, Freezer !". En plus de cela, il y a le parcours de Bardock dans le film, l'évolution de son rapport avec son fils Son Goku, la badassitude de son combat contre les sbires de Freezer et le grand tragique de son destin, puisque, comme Titanic par exemple, toute cette histoire est basée sur une ironie dramatique (comme l'expliquerait Dudu, "le principe d'une ironie dramatique est que le spectateur est parfaitement au courant de quelque chose que les personnages ignorent"). 

Bref, tout ça pour dire que lorsque Bardock meurt en ayant une dernière vision de son fils, que les chœurs arrivent, que la planète Vegeta explose et que Freezer éclate sadiquement de rire, j'en suis toujours au bord des larmes.

On notera que le TV Special a tellement impressionné Akira Toriyama qu'il a fait une place au personnage de Bardock dans le tome 26 de Dragon Ball. Ensuite, il a retouché sa back-story dans Dragon Ball Minus. Je n'ai pas encore vu le film Dragon Ball Super : Broly (canonisation de Broly) qui parle un peu du passé des Saiyans et de la relation avec Freezer alors je ne sais pas si cette scène mythique pour tous les fans de Dragon Ball a été conservée en l'état. 

King Kong (2005)


Tout simplement pour moi le meilleur film sur les dinosaures après les Jurassic Park. J'adore l'univers de ce film : l’île, les indigènes, les personnages, les créatures, etc. Ce film fut mon grand choc dans une salle de cinéma, j'avais alors 12 ans.

Le remake de Peter Jackson parvient à égaler et même sur certains points à surpasser son modèle de 1933 (que j'aime beaucoup aussi par ailleurs). Chapeau l'artiste ! 

Bruce tout-puissant (2003)


Je ne suis pas tellement fan de l'humour et des comédies américaines, ni de Jim Carrey d'ailleurs, mais celle-ci est la comédie qui m'éclate le plus. C'est le film qui me fait le plus rire aux éclats.

Le Prince d'Egypte (1998)


Je dois confesser ici que je ne suis absolument pas croyant et si je m'intéresse à la religion, c'est uniquement pour son aspect culturel et mythologique. Malgré ce détachement, il se trouve que je porte ce dessin animé qui dépeint la vie de Moïse en très haute estime, car il cette histoire parvient toujours à me toucher. Ca fleure bon le Disney (même si ça n'en est bien évidemment pas un), l'animation est de qualité, l'histoire est prenante, les chansons sont bonnes factures (sauf peut-être When You Believe qui a le don de me hérisser le poil), les OST sont excellents et les personnages sont tous attachants (j'apprécie notamment la relation entre Moïse et Ramsès dans ce film). Bref, encore un film que je pourrais voir et revoir encore et encore pendant très longtemps. 

Et puis Jeff Goldblum double en VO Aaron alors je ne peux pas résister. 


Voilà, je pense avoir fait un peu le tour de la plupart de mes films préférés. Merci à celles et ceux qui auront eu le courage de lire cet article jusqu'ici, n'hésitez pas à me dire en commentaires quels sont vos films préférés à vous 😉 ! 

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